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Laurent Hattab Photos Valérie Subra Aujourd’hui

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Liam Parker

Updated on April 05, 2026

Laurent Hattab Photos Valérie Subra Aujourd'hui
Laurent Hattab Photos Valérie Subra Aujourd’hui

Laurent Hattab Photos Valérie Subra Aujourd’hui – Les procureurs affirment qu’une dame et ses associés ont volé les hommes qu’ils avaient séduits. Cependant, le procès a été ruiné en raison d’une erreur de procédure. L’« appât » dans un « trio infernal », c’était elle. Valérie Subra a été condamnée à perpétuité pour de multiples meurtres il y a trente ans, en janvier 1988. Les médias sont toujours ébranlés par ses apparitions.

Une jeune fille issue des classes moyennes, une Lolita « à la candeur perverse » et aux « moues joueuses noyées dans les larmes » (Le Monde), serait capable de tels crimes, ce qui surprend la France. Son histoire a fait la une des journaux après qu’une photo d’elle sortant de l’eau, son t-shirt blanc “Minnie” humide et accroché à sa silhouette, ait fait surface dans Paris Match.

Il y a eu une comparaison avec une “poule perverse” faite par le procureur général de l’époque, Gérard Guilloux. Un sexisme intense qui fait peur… Morgan Sportès a écrit le livre (L’Appât, Éditions du Seuil, 1990) basé sur l’histoire, et Bertrand Tavernier l’a adapté au cinéma en 1995. Tout le monde est au courant des faits. L’entreprise criminelle a été orchestrée par Laurent Hattab, qui était en couple avec Valérie Subra, et sa connaissance Jean-Rémy Sarraud.

Leur objectif était d’amasser suffisamment de fonds pour s’installer aux États-Unis le plus rapidement possible. Ses acolytes doivent surgir à l’improviste, assassiner quelqu’un et emmener le partenaire de Valérie pour la nuit ; elle doit courtiser les gars dans les restaurants et les convaincre de l’inviter chez eux. Un avocat de 50 ans, Gérard Le Laidier, fut la première victime le 7 décembre 1984.

Dix jours plus tard, Laurent Zarade, directeur du prêt-à-porter, décédait après avoir été poignardé au cœur avec un coupe-papier. Plusieurs milliers de francs suisses, c’est la maigre récolte habituelle. Dans une ultime tentative pour empêcher le meurtre, le 20 décembre, la police a dû intervenir au Jardin de la Boëtie, un restaurant parisien, où une chargée de relations publiques était sur le point de succomber aux charmes de “Valérie la diabolique”, un surnom que lui ont donné la presse.

Laurent Hattab Photos Valérie Subra Aujourd’hui

Le jeudi 26 octobre 2017, un « appât » des temps modernes devait être évalué, trente ans après l’incident de Subra. À moins bien sûr que personne n’ait été blessé… Une femme prénommée Olivia, née dans la région de Montpellier et âgée d’une vingtaine d’années, ne semble pas impliquée dans une affaire pénale à Paris.

Youcef, un homme barbu en t-shirt moulant, est retenu à quelques mètres de la jeune femme sur le banc des accusés. Malgré son apparence légèrement fatiguée, elle a de magnifiques yeux grands ouverts et est habillée avec soin. Deux de ses connaissances, Abdelhak et Farid, étaient aux côtés de cet homme dont le casier judiciaire compte vingt-cinq mentions.

Sujet à une blessure par balle

Les tribunaux les ont accusés d’avoir utilisé des images d’Olivia pour publier des publicités trompeuses sur le site de rencontres explicite Seeking Arrangements, dans le but d’attirer des hommes riches sur leurs sites Web. Toutes les premières informations datent du 24 décembre 2015. Le lendemain soir à Paris, après un dîner et quelques cocktails en terrasse, Thibaut* a invité chez lui Olivia, qu’elle avait rencontrée sur Seeking Arrangements sous le pseudonyme de « Mia ».

Dès qu’elle en entend parler, la jeune femme saute sur l’occasion pour enrôler ses assistants. Venant par deux, ces assaillants masqués frappent Thibaut avec un pistolet dans la bouche et lui ordonnent de ne pas bouger. Une rallonge et la ceinture de l’homme le lient. Ses agresseurs ont pris soin de verser de la solution nettoyante dans le verre qu’Olivia avait utilisé avant de fuir les lieux du crime, en plus de voler quelques objets coûteux.

La même tactique a été employée à Lyon trois semaines plus tard. Le voleur s’est enfui avec la carte bancaire de la victime, deux ordinateurs, un téléphone et des clés Audi. Un autre habitant de la région de Montpellier, Damien*, est tombé dans le piège le 3 février 2016. Youcef envoie plusieurs SMS à Olivia dans la nuit pour lui expliquer le procédé : “Fai cme on a dit fai le verre mets le truc sur lui et masse le ! ” tou, pren Faites-lui boire, injectez-lui le médicament et faites-lui un massage, comme nous l’avons dit

Tout est à vous, note l’éditeur. « Profitez de cette occasion pour mettre ça dans un verre, NDLR », est venu peu de temps après. En réponse, elle répond : « J’ai pris le médicament ». Chaque matin, au réveil de Damien, il sera complètement amnésique. Sa BMW, ses trois téléphones et son portefeuille ont tous disparu de l’inventaire.

La bande envisageait d’agresser une personne habitant l’arrière-pays cannois le 5 février 2016, selon le site Seeking Arrangement : « Le type a un Range Rover rouge, une classe E, et du liquide à plein régime ! » Youcef a écrit à ses acolytes. Le lendemain, Olivia parvient à piéger Jérôme, bien moins riche que prévu. “Il n’a même pas de Rolex”, grogne la jeune femme.

L’homme, comme c’est souvent le cas sur Internet, a un sentiment exagéré de sa propre richesse. En garde à vue, Olivia avoue aux policiers : « Nous attendions de toucher le jackpot avant de nous arrêter » lorsqu’on l’interroge sur les revenus minimes issus des vols. Mais les mythes étaient tout ce que j’ai rencontré. “Si vous ne parvenez pas à exceller sur le plan académique, votre seule option est de vous lancer dans la prostitution”.

Discrétion garantie cette fois. Olivia prend sur elle d’être aussi malicieuse et naïve que l’était Valérie Subra dans les années 1980, lorsque la presse s’en faisait davantage entendre. “Ma mère m’a toujours dit : si tu ne réussis pas tes études, tu n’as qu’à épouser un homme riche ou à te prostituer” a-t-elle déclaré à la police, expliquant que sa mère l’avait contrainte à se prostituer après qu’elle eu de mauvaises rencontres avec des hommes.

En fait, je pensais que je la rendais fière pour changer. Sur le site, elle a même choisi les garçons pour m’accompagner. Valérie Subra, 18 ans, travaillait comme vendeuse tout en suivant une formation d’esthéticienne. Tout en haut du panneau d’affichage, vous pouvez voir cette charmante étudiante fantasmer sur une réalité alternative scintillante. Elle prend méticuleusement en note les coordonnées des hommes fortunés qu’elle rencontre.

Elle finit par rencontrer Laurent Hattab, qui la jette comme appât. Extrait de l’émission “13h15 dimanche” du 22 février. “Valérie Subra a toujours voulu être célèbre dans un certain endroit en tant que mannequin ou actrice…” Soudain, un fringant jeune homme surgit. Isabelle Dumas-Pelletier, chroniqueuse juridique, souligne qu’il conduit une automobile rapide et qu’il est charitable.

L’étudiant motivé succombe au charme d’une vie insouciante au milieu de nuits agitées. C’est avec cette rencontre qu’elle a commencé son chemin vers la criminalité. Le père de Laurent Hattab l’a nommé PDG d’une de ses entreprises alors qu’il n’avait que 19 ans. Il est donc déjà très riche. Du coup, les jeunes amoureux passent leurs week-ends à Deauville et fréquentent les discothèques branchées.

Tout deviendra horrifiant en 1984. Pour commettre les crimes, le jeune couple fait appel à l’ami du garçon. Si Valérie Subra veut courtiser les hommes fortunés, elle devra aller là où ils traînent et les inviter chez elle. Une fois sur place, elle fait appel à ses associés, qui extorquent de l’argent à leurs victimes avant de les tuer deux fois. Morgan Sportès s’inspirera de ce drame sanglant pour écrire L’Appât (éd. Points), sorti en 1990.

Bertrand Tavernier a adapté le livre en un film du même titre en 1995. «Je pense qu’ils seraient restés ensemble sans les faits qui leur étaient reprochés», remarque Isabelle Dumas-Pelletier de Rendez-vous d’enfer, le procès de Valérie Subra (éd. j’ai lu)… Quelqu’un qui servait d’appât a désormais entamé un nouveau chapitre de sa vie à l’étranger.

La brutalité des personnages de l’événement Hattab-Sarraud-Subra, parfois appelé affaire Bait, reste gravée dans l’esprit des proches des victimes même lorsqu’elle s’efface de la vue du public. Revenons à cet incident remarquable… “Le trio infernal” est le surnom qu’on leur donne. Arrêtés fin 1984, Valérie Subra, Laurent Hattab et Jean-Rémi Sarraud sont impliqués dans le complot qui a entraîné la mort de l’avocat Gérard Le Laidier, 50 ans, et du directeur d’une société de prêt-à-porter, 29 ans maison de prêt-à-porter, Laurent Zarade.

Le cerveau du stratagème, Subra, est en réalité « l’appât » qui a permis à Hattab et Sarraud, ses deux collaborateurs, d’approcher des riches et de leur voler des sommes d’argent substantielles. Les médias ont suivi de près le procès des deux hommes et de Subra à la fin des années 1980. La « beauté diabolique » du coupable, selon Paris Match, est au centre de cette obsession maladive.

Mais comment une adolescente en apparence ordinaire pourrait-elle devenir une tentatrice ayant le goût du sang ? En 1984. Au début de l’automne, Valérie Subra, 18 ans, rencontre deux jeunes gens dans le quartier du Sentier à Paris. Le premier est Laurent Hattab, un “fils à papa” d’un an son aîné et qui devient très vite son amant.

Le second, Jean-Rémi Sarraud, ami du premier, s’entend bien avec le couple malgré ses grognements, et il finit par trouver sa place dans ce cercle soudé. Valérie, Laurent et Jean-Rémi rêvent tous de s’installer aux États-Unis à leur entrée dans l’âge adulte. Ils rêvent de fuir Paris et de recommencer, loin de leurs familles, parce qu’ils s’ennuient de leur quotidien banal et peu attrayant.

Laurent Hattab Photos Valérie Subra Aujourd'hui
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